[VIDEO] Kosmos: le message d’espoir de Patyatann

22 avril 2020

«Kosmos» est là et il a conquis le cœur des mélomanes. Patyatann est de retour avec un nouveau morceau 100 % instrumental, également extrait de son prochain album. Composé durant ce temps de confinement, cet opus est un message d’espoir. Découverte…

«L’idée derrière cette création était de partager un peu de lumière et de sérénité aux gens», soulignent les membres de Patyatann. Leur message ? «Même si nous sommes confinés dans un espace restreint, nous avons toujours l’opportunité de voyager, de nous évader à travers notre univers : celui de notre imagination, celui de nos rêves… là où les possibilités et nos désirs sont infinis.»

C’est d’ailleurs ce qu’ils ont tenté d’illustrer dans le clip. «Il y a les effets de ‘double exposure’ ; des images qui nous traversent quand on joue», font-ils remarquer. Et ils n’ont pas fait les choses à moitié ; le clip met bien en avant leur idée. La vidéo débute dans le noir, comme pour représenter l’infini du cosmos, qui s’illumine progressivement pour nous faire voyager visuellement à travers des paysages mystiques.

«Encore une fois, il s’agit d’un clip entièrement conçu durant le confinement. Anthony (NdlR, Antony Bouic) a mixé et masterisé le morceau et Kan (NdlR, Kan Chan Kin) s’est occupé de la réalisation et du montage du clip. Nous sommes d’ailleurs très reconnaissants du travail qu’il a fourni sur cette vidéo car bien qu’on se soit débrouillé avec les moyens du bord, ses idées nous ont permis de proposer quelque chose de beau et différent», déclare Sarasvati Mallac.

«Kosmos» a été conçu avec des instruments atypiques, notamment le cosmicbow joué par Kan. Le cosmicbow est une invention récente signée Christopher Vila. Quant à celui présent dans le clip, il a été fabriqué par Kan, avec une innovation, celle d’avoir rajouté d’autres fils pour plus de richesse harmonique, lui permettant ainsi de changer les accords.

Un autre des instruments est le erhu, qui est un violon très ancien provenant  de Chine. Avec seulement deux cordes, cet instrument a été conçu à l’époque pour ressembler le plus possible à la voix humaine. Cependant, dans la vidéo Sarasvati joue de l’«Ecoerhu», c’est-à-dire que la peau a été remplacée par une membrane synthétique qui a été minutieusement travaillée pour générer une qualité de son similaire au erhu traditionnel. L’idée était de reproduire la même sensibilité, mélancolie et fragilité que la voix.

confinement | Kosmos | Musique | Patyatann



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